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Swann Lewis

Messages: 9 Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: # Swann Lewis Sam 24 Jan - 22:17 | |
| ● Derrière l'écran ●
>> La vie n'est qu'un long exil <<
▪ Surnom (facultatif) ▪ Tagada or Tinker Bell ▪ Age ▪ 1* ▪ Comment avez vous connu le forum ? ▪ hum... hum... ▪ Qu'en pensez vous ? ▪ hum... hum... *bis* ▪ Star de l'avatar ▪ Kristen Stewart ▪ Niveau de rp ▪ Oula... disons... 5-6/10 ▪ Présence moyenne ▪ 6/7
● Votre personnage ●
>>   <<
▪ Nom & Prénom ▪ Nom, lourd fardeau pour certain, honneur pour les autres. Swann est née sous le nom de McAllister, mais elle ne l'a pas garder longtemps, des son mariage elle prend le nom de son époux: Lewis et même maintenant qu'elle est célibataire elle garde encore se nom. Quand a Swann... Nom bien singulier non ? Pas tant que ca n'est ce pas ? Ces parents lui aurait donner car elle serait née lors du chant d'un cygne.
▪ Age ▪ L'age mental et l'age physique est quelques choses de très différent. Rare sont ceux qui connaissent l'age de Swann, non pas qu'elle soit vielle, ou que ca mine d'adolescente soit trompeuse. Mais il est rare de rencontrer une jeune fille entamant sa 2eme année au F.B.I et qui soit âgée de 18 ans. C'est d'ailleurs pour ca qu'elle a été "élu" plus jeune profiler du pays.
▪ Date et lieu de naissance ▪ Arkansas, belle région, décembre, belle période. Ce fut une des rares années ou il a neiger pour Noel, et c'est ce jour la, a cette endroit la, plus précisément prés d'un grand lac que la belle Swann vit le jour.
▪ Sexe ▪Hum...hum... masculin evidement ... Feminin
▪ Physique ▪ (10 lignes minimum)
Confession de James, époux de Swann, R.I.P :
« J'aime la façon dont ses yeux bleu se pose sur moi. La manière dont sa douce peau frôle la mienne. Celle qu'on ses fines lèvres rosés de sourire tendrement. Celle de son rire qui s'envole au firmament. Elle est belle la belle Swann. Elle est douce. Elle est fraîche. Comparable a la rosé qu'offre le nouveau jour, moi elle me rappelle l'aube d'un avenir que l'on espère toujours. Le type d'avenir qui fait chavirer nos coeurs, mais seul elle a sut enflammer le mien. Elle me donne chaud rien que quand elle me regarde. De ses beaux yeux brun qui exprime tout les miracles. Elle a dans son regard une belle insouciance, celle qu'on les enfants qui attendent sans méfiance. Elle a des yeux magnifique qui au lueur du soleil, se transforme en un clair ou reflète les merveilles. Ils brillent autant que son sourire qu'elle montre si souvent, elle est tel une enfant. Elle semble si simple, elle l'est si peu. Comment pouvoir être aussi différente, comme deux. Je connais se sourire qu'elle affiche clairement, sourire, pfft, une façade qu'elle montre fièrement. Elle cache ses douleurs, ses peines et ses travers, de peur que sa vie, se retrouve a l'envers. Son coeur bat pour quelqu'un qui ne la voit pas comme ça, et pourtant elle malheureuse sourit a tout va. Elle a un caractère bien tremper, qui diffère de son étrange simplicité. Elle est vraiment belle, ses courbes sont définie, proportionner, malgré que sa taille soit plus celle d'un radis. Elle se fiche de sa taille, elle n'aurait aimer être grande. Je la connaît la belle Swann qui sais si bien me surprendre. Quand elle arrive heureuse alors qu'elle va mal, alors la je sais qu'elle n'est qu'un animal. Plumage doré qu'elle exhibe fièrement, en sert qu'a cacher ses plus profond tourment.
Quand je la regarde je ne vois que ses yeux, quand je m'éloigne ses doux cheveux. Ils sont si parfait, sont ils bien réel ? J'aimerais y passer mes doigts dans une danse éternel. Ses doux cheveux miroitant sous le vent. Y passer ses doigts, douce folie aux yeux des mortels, je ne suis pas un dieux, ni un roi immortel, et pourtant je le veux. Son parfum fleurie, je donnerais ma vie, pour le sentir une dernière fois, sur mon corps a moi. Elle aime ses cheveux qu'envie les dieux. Les couper ? Insensé ! Ils virevoltent aux vent sous ses pas exterminer, et la belle enfant sait que rien n'est terminer. Elle a un beau visage, si doux, si magnifique, je ne peux pas penser qu'on ne le trouve angélique. Doux euphémisme de sa nature profonde, l' Enfer te suivra jusqu'au fond de ta tombe. Elle hante les pensé de ceux qui l'on aimer, je 'n'échapper a cette règle je suis son condamner. Son corps me rendait fou, je dois bien l'avouer. Et pour rester debout il ma fallut lutter. Ne pas se fier aux apparences, elle parait simple, elle est belle, en réalité c'est un démon, elle n'est pas frêle. Revenu des Enfers pour nous attraper, on la doté d'une étrange beauté. Ce n'est pas sans difficulté que je l'ai quitter, ce n'est pas tout les jours qu'on vois t'en de clarté. Car son âme et sombre, comme tapi dans la pénombre, mais son coeur est claire, tout comme sa peau qui m'éclaire. Ce n'est pas ses haches que je rêve de caresser, c'est son doux visage qui ma ensorceler.
Elle est si belle, elle parait irréel. Le temps s’est arrêté, mes yeux pétillent, je ne peux même plus parler, mon sur vacille, mais qui est cette beauté. Parfois, se glisse sur son visage un regard attendrissant, un sourire complice, qui viens de temps en temps. Mes membres frémissent, rien qu'a la regarder. Je n'imagine pas si je pouvait l'embrasser. Brune, les cheveux relevés. Yeux brun, maquillage léger. Son physique est parfait... Elle me fait fantasmer. Beauté divine qui m’illumine. Elle est si jolie, si sexy. Je m’en brûle la rétine. Son visage hante mes nuits. Même de la haut ou je la contemple. Alors que la vie m'a été ôter. Je construirais volontiers un temple. Pour qu'on puisse a jamais l'admirer. Ça fait un moment que silencieux je l'observe. Les hommes qui l'approchent me file la gerbe. Je lui ôterait volontiers la vie, pour pouvoir voir mon envie, assouvie a jamais. Ma plus grosse envie n'est pas de retrouver la vie. C'est de contre moi la serrer tendrement, et de sentir sa douce peaux a la mienne collée. Et lui disant d'un murmurement " je t'aime ma bien aimée"»
Caractere ( une presentation sans une partie caractere n'est pas une presentation voyons...
Confession de Jessica, ex meilleur amie de Swann :
« Ah Swann... je me souviendrais toujours d'elle. Beaucoup l'aimait, beaucoup l'enviait, moi je l'adorais. Elle a toujours eu un fort caractère, on se demandait si sa place était sur terre. Elle a toujours dit ce qu'elle pensait, de lui ressembler je rêvais. Depuis petite, dès qu'elle parlait, les regards sur elle se fixait. Elle avait le don de soulever l'attention. Swann a toujours aimer s'amuser, a tout elle a dut toucher, mais sait pourtant bien se soigner, sans jamais tomber. Toujours la tête haut elle a sut avancer. Elle est dotée d'une grande fierté. Ces amants la disent douce, les autres la disent sympathique, mais dans leurs yeux je vois les critiques. Moi même je voyais en elle ce qu'elle essayait de cacher, beaucoup de sévérité, une grande sensibilité. Une sensibilité trop développer. Elle a toujours rêver, d'un prince qui pourrait l'aimé. Je la trouvais d'une tel crédulité, pour croire aux contes de fées. Je ne vais pas le nier. Je l'ai trahis, et j'en paye encore le prix. En lutant contre elle je savais parfaitement que je devrais m'attendre a de grand tourments. Swann a toujours été comme ça. Douce et forte a la fois. Quand quelques chose ne lui plaisait pas, elle savait se venger de cela. Jusqu'aux extrême elle peux aller. Aucune limiter elle ne c'est imposer. La preuve est qu'avec sont caractère gentil, elle me cause encore bien du soucis. De la fille populaire je suis passé a la détesté et ça je sais a qui je le dois. Elle a un fort caractère, elle n'est pas du genre a se caché. Elle aime pourtant attirer le danger. On ne lui connaît aucune peur, elle affronte la vie avec ferveur. Certain la dise dénuer de toute notion de danger, moi je dis que c'est une imbécillité. Ahhh Swann, a tu tellement changer depuis qu'elle nous a quitter ? »
Confession de James, époux de Swann, R.I.P
« Swann, Swann, Swann, ange parmi les anges, douceur de la douceur, beauté profonde. Swann, oh belle mais qui es tu réellement, toi a la voix déterminer tout comme ses pas, toi avec ses aires doux mais si mystérieuses. Car oui, tu es comme ça belle Swann, tu cache des choses, beaucoup de chose, et jamais tu n'en parlera... Tu es forte Swann, très forte, principalement de caractère. Tu es loyal, mais les études ne t'intéresse pas, mais pas du tout. Tu ne rêve que d'une vie tranquille et paisible belle Swann, une vie loin du crime, loin des douleurs et des tourments.... Tu es ambitieuse, prête a tout…Tu es très déterminer et ne lâchera jamais ce que tu entreprend douce ange... Ton regard montre de la souffrance, et parfois des absences, mais pourtant tu peut paraître si heureuse. Tu affiche de grand sourire, mais ton coeur crie de douleur, tu as mal belle enfant. Trop mal, depuis bien longtemps. Tu cache tout, tu te renferme. N'es tu jamais a bout ?
La solitude, c'est si mauvais pour une âme en peine, déchut et sans envie, cela renforce l'approcher de la mort... Tu hais ça, être seule, c'est une horreur pour toi, tu as l'air si solitaire et pourtant c'est un état que tu na jamais supporter, toujours entourer dans le passé, que fait tu la belle enfant seule... enfin seule... tu ne l'est jamais... Quand je dis ça je parle de ta soeur, certain te crois folle quand tu leur en parle, mais moi 'j'ai toujours sut que tu ne l'était pas. Tu dis l'entendre ? Je te crois. Tu prétend qu'elle est toujours avec toi ? Je te crois. Tu jure qu'elle te protège ? Je te crois. Mais ça , qui te croirais a par moi ?
Te rappelle tu de la rose ? celle sur la quel tu es née, celle qui a tracer dans ton cœur se chemin qui ta mener dans la vie, douce rose au couleur de sang, tu n’a jamais imaginer l’aimer autant… Ange déchut de ce que tu es devenu, tout ça était prévu, tu l’a bien vu, tu en a goûter du sang, du sang aussi rouge que cette rose prés de ton cœur, celle que tu as toujours garder en toi, tu es un peu comme elle, douce et magnifique cachant les épines les plus douloureuse, plus profonde, des épines qui atteigne le cœur, comme celle qui ont atteinte le tien…
Tu es si souriante et gai parfois, rêveuse et inconsciente, ah belle Swann tu a l'air d'une enfant, tu peux être si strict pourtant... Tes sourires son charmants et tu semble heureuse, mais tu ne l'es pas, tu as tout perdu. C'est dure pour toi et tes yeux sont remplis de douleurs, mais tes sourires les cachent aux yeux de tous. Tu es une folle et tu aime t'amuser même si en se moment le coeur ne t'en dit pas vraiment.. Cela fait bien longtemps que les fêtes t'ont lassé, depuis exactement 4 ans. tu vois tant de chose dans ton métier, tu ne peux supporter de t'amuser. Voir des crimes pour le soir venu, venir danser dans des boites sordides, tu préfère rentrer et dans ton salon, mettre de la musique avec un verre de vin. Doux péché qui te permet de résister aux pressions.
Oh oui douce Swann tu es comme ca... laisse ton âme l'avouer et ton cœur prendre le dessus sur tes souvenirs, sur tes douleurs, tant de douleurs te tueront, pense a l'avenir, pense a toi, pense a lui, pense a eux, a vous, et avance, en t'acceptant comme tu es sans prétendre être une autre.. belle Swann, ange déchut… Les sarcasme et l'ambition n'arrangeront rien a ta vie, mais pourtant tu es comme ça depuis toujours. Élever dans la douleur, les péchés et les crimes, comment peux tu supporter de continuer comme ça ? De ouvrir les yeux tout les jours le matin, et de te dire " encore quelqu'un de mort". Ton sang froid est légendaire, plus rien n'atteint ton âme. Sinon tu as un grand sens de l'amitié. Ça je ne peux le nier.
Swann, tu es brillante, et intéresser... Le comportement humain est ta spécialité. tu as toujours rêver de pouvoir les comprendre, ceux qui font du mal. C'est pour ça que tu as suivit cette voie, c'est pour ça que tu as travailler, c'est pour cela qu'on ta prise pour une surdouée. Difficile à cerner, en effet tu n'es pas comme toutes les filles de son âge. Tu aime passer inaperçu et resté seule, tu trouve ça tranquillisant d'être seule sans personne autour pour te parler, mais tu trouve ça rassurant, au moins, personne ne peux te faire de mal. Car tu souffre belle Swann. Seulement ne pas te faire remarquer par ton extrême maladresse et ta malchance légendaire, je ne dirais pas que ça t'atteint au point que chacun de tes gestes ratent bien au contraire, non tu es plutôt le genre à se prendre les marches d'escalier ou a rencontrer des dangers là ou habituellement il n'y en a aucun.
Tu es plutôt forte tête, hors de question de se faire marcher sur les pieds par qui que se soit. Étrange lorsqu'on pense que tu es timide, de plus tu a une facilité à rougir.Incroyable. Mais lorsqu'il le faut tu sais mettre sa timidité de côté et faire face aux autres. Tu es taciturne, parler c'est pas ton truc sauf si c'est pour discuter, enfin disons plutôt que tu n'aime pas parler pour rien. Tu préfère les actes aux discutions, mais les rires aux chansons. [/i]
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Dernière édition par Swann Lewis le Dim 25 Jan - 0:23, édité 2 fois |
|  | | Swann Lewis

Messages: 9 Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Sam 24 Jan - 22:18 | |
| ▪ Histoire ▪ (20 lignes minimum) « Comment s'appellent elles Karolyn?»
Fraîche caresse que l'hiver apporte, des vents aussi léger que la plume, la neige aussi douce que la soie, apportant avec lui la douleur et la joie, repartant emportant ses sentiment la. Il est beau l'Arkansas a cette époque de l'année, avec ses champs parsemer de fine neige, sa fraîcheur et son air de festivité, rien de plus doux pour finir l'année. Elle touchait a sa fin, Noël était passer, mais dans cette petite ville les fêtes approchaient, le nouvel ans allait bientôt arriver apportant avec lui l'espoir de la nouvelle années. Les gens s'activait avec leur décoration, leurs sourires et leurs chansons... Tout devait être prés pour la fête du village. Dans une des maison de la ville, cette maison au couleur de feu, décorer de guirlande lumineuse, devant assit la tête dans les mains un homme pleurait... Quel était les raison de sa peine ? Une peine qui lui déchirait le coeur ? La nuit tombait, mais il ne bougeait pas. Puis il se décida alors que la fête commençait au centre du village, il entra dans la maison. A l'intérieure des hommes et des femmes étaient la par dizaines regrouper autour d'une femme enceinte en sueur. Elle souffrait, se sentait mal, et il y avait de quoi, elle était al depuis des heures et rien ne semblait aboutir… – Alors ? Elles viennent ?
– Patience Tobias, patience… déclara une jeune femme en tenu d’infirmière – A mon âge je n’en ai plus… – En as tu déjà eu ?… déclara un petit garçon maigrichon dans un coin L’homme s’avança vers le jeune homme un bâton a a la mains et le menaçant il demanda d’un air agresseur.. – Qu’a tu dit ? – Rien père… – J’espère !
Pauvre enfant, battu par un père déchaîner et assombrit, un simple ignorant, mais qui lui faisait si peur. Aux milieux de la pièce, une jeune femme maigrichonne malgré qu’enceinte elle était. Un cri fut pousser, violent, et enfin l’enfant sortit dans un concert e pleur charmant… Une nouvelle vie arriver sur cette terre, l’enfant ne ressemblait pas a sa mère, elle avait un teint plus doux, moins agressif, elle était belle, tout e portrait de son père… Alors que la mère était a bout de souffle malgré qu'un enfant restait encore a faire naître, le père attrapa l’enfant la regarda, regarda ses yeux, et sourit… La deuxième petite fille ressemblait a sa soeur, trait pour traits, rien en les différenciait. Il attrapa le deuxième enfant, la regarda et sourit a nouveaux. Il donna les nouveaux nées a son premier fils, avant de partir… - Comment s'appellent elles Karolyn ? - La plus vielle s'appellera comme ma mère, Katy, quand a la plus jeune, elle a l'air si fragile, si innocente je serais tenter pour Angel ou Heaven.. - Non ! Swann ! cria le jeune garcon en regardant les cygnes pousser leurs chants par la fenetre de la maison. Deux noms décidés, deux enfants dans les bras, la promesse de ne plus être seul seller. Pauvre enfant que le temps va blesser. Pauvre enfant qui en pourra oublier. Pauvre enfant que la vie va ignorer. L'espoir désespéré. Les promesses s'envoler. Pauvre enfant qui croyait son cauchemar fini. Pauvre enfant qui se croyait sauver. Pauvre enfant, enfant damné, condamné, ignoré... …Leur vies fut dure, avec se père violent, il semblait n’aimer que ses fille, un minimum du moins, car amour était un grand mot pour lui. Il les frappaient moins qu'il en frappait sa femme, moins qu'il ne frappait son fils, mais il les frappaient. Il les enfermaient dans un placard pendant des jours, sans presque rien a manger ni a boire. Il prenait un bâton, une hache ou un couteau, et il menaçait et parfois frappait, souvent frappait il n'hésitait pas. Rien ne semblait pouvoir l'arrêter. Jeunes filles en pleure qui regarde par la fenêtre les pommiers qui commence a fleurir, elles ont mal, elles ont peur. Si il entre elles seront frapper. Qu'avait elles fait pour mériter cela ? Les larmes ont coulés sur ses petites joues rosés, mais a présent elles ne coulent plus, elle se sont stopper quand elle a tout perdu. Quand on regarde Swann de haut en bas, on vois une fille parfaite sans aucune trace de coup bas. Mise a par ses cicatrices qu'elle a dans la paume de la main. Quand on la déshabiller on vois tout de suite plus. Brûlures, coupure, cicatrice en tout genre. Elle avait tout eu la belle Swann. Elle se souvient encore ses soirs ou il rentrait du bar, et rien que pour la plus les faisaient se mettre a genoux au milieux du salon. Il attrapa son bâton, sa matraque ou son couteau, et frappait chacun d'entre eux jusqu'à ce qu'ils tombent. Belle enfant en sang étendu sur le sol. Cette nuit la ce fut pire que tout. Ce n'était pas la pluie qu'il avait déranger, c'était le fait que son fils espère pouvoir manger. Alors ils avaient tous été obliger de s'agenouiller, et de prier. Et c'était sur le garçon qu'il c'était déchaîner. A un tel point frapper qu'il c'était effondrer. Le sang qui s'échappait de son crane salissait le tapis blanc, et ça ça faisait de lui quelqu'un d'encore plus mécontent. Alors il avait frapper encore et encore, jusqu'à ce que s'interpose sa femme innocente. Les deux jumelles n'osaient pas bouger, elles étaient petites mais savait ce qu'elle risquait. Ce soir la Karolyn et George Jonas moururent, et Tobias Jonas disparut dans la nature... Voila comment résumer les première années de la vie des jumelles McAllister. Suite a la fuite de leur père et a la mort de leur mère, les deux jeunes filles furent confier a un orphelinat ou elles furent vite adopter par un petit couple charmant. Mais il semblait que le malheur les poursuiverais... Les deux jeunes nouvelles McAllister commençaient a s'adapter très bien a leur parents. Elles les aimaient comme on aime ses parents, et eux les aimait comme si elles étaient réellement leurs enfants. Et la vous me dites tout est parfait c'est génial ? Pff!!! SOTTISE!!! La jeune mère disparut du jour au lendemain laissant ses enfants et son mari seuls. Les jumelles se rapprochèrent de leur père. Encore un petit village, près d'un petit Lac ou ils allaient souvent pique-niquer. Tout allait le mieux du monde, mais encore une fois, tout s'effondra. Mais cette fois personne ne sut ce qui c'était réellement passer. Katy McAllister mourut noyer. Destruction! Douleur! Souffrance! Chaos! Agonie! Dépression! Étouffement! Sensation d'haïr la vie! De ne plus la mériter! Envie de mourir... Personne n'a la moindre idée de ce que cela fait quand on perd sa soeur jumelle. Ça fait mal ? Non! Ça détruit! C'est comme une maladie qui vous ronge de l'intérieure et qui vous pousse a vous détruire parce qu'une part de vous est partie! C'est le chaos dans votre esprit! La maladie de souffrir! Swann a sombrer. Oh que oui. Elle a fait plusieurs tentative de suicide, toujours en voulant se noyer. Mais a chaque fois ça échouait. Chaos!! Souffrance!! Douleur !! Fin! Néant! Étouffement! Elle 'na plus d'air! Elle étouffe! Sa vision se brouille. Elle ne voit plus rien. Neant... que se passe t'il ? L'eau noya ses poumons. Elle a a nouveau sauter. Des bras l'entoure. Elle ne comprend pas. Quand elle réalise l'air envahis a nouveau ses poumons. Douleur! Sa vision ce fait de plus en plus net. Comme si le câble incandescent qui réglait sa vision avait sécher. Elle ne distingue qu'une chose. Ses yeux vert. Il la serre contre lui et son coeur se met a battre encore plus vite qu'il ne le faisait. Quand il touche ses long cheveux, elle se sent en sécurité. Et quand le soleil a terminer sa course, a l'heure ou les oiseaux rentrent au nid, leur lèvres se touchent en un baiser brûlant, une promesse de vivre un peu plus longtemps. Mais ce n'est pas ça qui la fait vivre. C'est ces voix. Sa voix! Celle de Katy. Qui résonne dans sa tète. Elle est la. Encore et toujours. Elle berce sa vie. L'encourage a survivre. Comment peut elle vivre alors qu'elle elle n'est plus ? Comment oseraitelle lui faire ? Comment ? Et pourtant elle le fait. Pas pour elle meme. Pas pour Katy. Pour leur pere. Pour un pacte qu'elles avaient fait. Confession de James, époux de Swann, R.I.P Je connais ma Swann, et je sais que ma mort a ete un moment effroyable dans son coeur, mais je dirais que c'est le pire moment de sa carrière, ainsi que les jours entre ma mort et son départ. En se qui concerne le pire jour de sa vie privée je pencherais plutôt pour un événement dont elle ne vous parlera jamais, je l'ai découvert en rangeant de vieux carton et j'ai l cette lettre.
Lettre de Swann a sa soeur Katy, 10 ans auparavant:
"Je suis la , seule abandonner, tu es partie. Sur se pont, seule, j'attends je ne sait quoi. Un espoir qu'apporterait l'aube ? Un souvenir qui ne s'estompe? Je vois la rivière qui s'écoule sous moi, et moi je ne pense qu'a toi. Nous étions deux si commune et si peu. A présent je suis seule. Je regarde les nuages espérant a nouveau te voir sur le rivage. Te voir t'élancer devant moi, criant mon nom. Je revois ton sourire, et mon cœur se serre. Je ne veux que mourir, sans toi je ne peux pas avancer. Tu me donnais la force de continuer. A présent tu n'es plus la.
Le matin j'ouvre les yeux, je me tourne vers ton lit, en espérant revoir ta longue chevelure frôlée le plancher, ta main lasser écrasant le réveil, ton sourire exaspéré qui s'affiche sur tes lèvres, ton cris de désespoir que tu lance chaque matin lasser de te réveiller de si bon matin. Je comprenais ta peine, nous rallions toutes deux, maintenant quand je m'éveille je ne fait que pleurer. Je regarde ton lit vide, et mes yeux commencent a pétiller. Je ne comprend cette douleur qui commence a me ronger. Tes affaires encore intacte partout dans la chambre, s'attellent. Je n'ai même pas la force de les déplacer. J'ose rêver que tu entrera dans la chambre, en riant et souriant comme tu le faisait. Alors sur mon lit je m'assoie, je fixe la porte, et j'attends quelque chose qui n'arrivera pas. La poignée se tourne, son cœur sursaute, pendant un instant je souris, je m lève d'un bond, bon cœur s'illumine, jusqu'à ce que je vois le visage de notre père qui pleure lui aussi. Je vais être en retard, je n'ai pas la force. Je me fiche de tout. Je voudrais m'attaler sur ton lit. Ne plus bouger. Me laisser mourir. Je ne peux pas. Dans la cuisine m'attend un petit déjeuner Je le touche a peine. Papa a pris l'habitude de mettre trois assiettes, nous étions trois nous ne somme que deux. On contemple ta place comme si on t'attendait, et plus les heures passe moins nous sommes satisfaits. Je me lève de ma chaise, mon assiette est pleine, mais je me fiche de tout. Sans prendre mon sac, sans même m'habiller je sors de cette maison ou je suis damnée.
Mes yeux pleurent. Ce n'est pas ma faute. J'aimerais les arrêter mais je ne peux pas. Ils revoient ton visage qui s'étale partout et pleure des illusions. Qu'est ce que je ne donnerais pas pour te serrer dans mes bras. Pour sentir ton odeur parfumer mes bras. Voir notre reflet qui s'étend sur les flots. Nous étions deux si commune et si peu. Je frôle l'eau du bout de mes doigts. En voyant mon reflet je crois voir toi. Je caresse mon visage qui se reflète dans l'eau imaginant que c'est toi qui me regarde sous les eaux. J'entends mes larmes qui sur l'étang tombent. Ma seuls mes sanglots me permette de parler. Je donnerais ma vie pour être avec toi. Mais je suis trop lâche pour me trancher les veines. J'avalerais volontiers des centaines de pilules. Je sauterais volontiers dans les eaux si profonde. Mais quand je m'approche trop c'est toi que je vois. Criant qu'on t'aide ici bas. Tu crie ! Tu crie ! Encore et moi je ne bouge pas! Pétrifier sur le bord je tremble. Tu crie ! Encore et encore ! Et moi je te regarde, qui t'enfonce dans les eaux. La nuit était tomber quand ils sont arrivés. On sortie ton corps de l'eau alors que je ne bougeais. Et moi je tremble encore comme une feuille en automne. Pourquoi n'ai je pas put venir t'aider ? Pourquoi était je a ce point pétrifier ? Pourquoi n'ai je pas put bouger ? Pourquoi es tu partie alors que tu savais nager ? Je tremble encore rien qu'en y pensant.
Ma main a parcourut ton visage. Il était froid, il était pale. Je me souviens de notre père qui ma prise dans ses bras, ce n'était pas arriver depuis que maman était partie. Il pleurait et moi je ne réalisais pas, no même comprenait pourquoi il ne me frappait. Il aurait suffit d'un appel, d'une longue en brasse, et tu serais encore parmi nous. Mais je n'ai pas bouger et maintenant je regrette. Comment a tu pus partir et me laisser ?
Je hais ses hypocrites qui viennent me « consoler ». Ceux qui me disent « je comprend » alors qu'ils n'en savent rien. Ceux qui disent « c'est compréhensible » et qui derrière me disent sensible. Ce n'était pas que ma sœur, c'était une partie de moi que j'ai laisser mourir... Ils sont la tout beau tout sourire, a faire comme si tout était normal, avec leur belle famille parfaite, et moi a coté dans ma solitude exaspéré a la recherche d'un semblant de vie, de sentiment d'avenir, d'espoir entre chaque pleure. Je n'ouvre pas la bouche de peur de partir en sanglot, mes yeux pétillent sous l'unique lumière que m'impose ma douleur et ma solitude, je veux juste mourir. Ils me regardent avec haine sans comprendre la souffrance que j'éprouve, sans comprendre la solitude qui m'envahis, le sentiment d'haïr la vie qui me submerge. Ils me demandent de sourire, de sortir, de jouer, de m'amuser, et je ne peux pas comprendre comment ils peuvent me demander ça. C'est pire que de la tristesse, de la douleur, c'est de la haine... Je les hais, c'est vrai, mais je t'aimais ça l'est encore plus. J'aurais donner ma vie pour être a nouveau avec toi, pour pouvoir a nouveau te serrer contre moi. Tu étais plus qu'une sœur, tu étais ma vie, je m'en rend compte maintenant que tu es partie. Notre langage a nous me manque. Nos mauvais plans me manque. Nos farces me manque. L'espoir me manque. Il c'est envoler avec toi.
Je sors de ma poche cette pochette de photo. Ou je nous vois toute deux identiques a jamais. Je vois u loin ton magnifique tombeau ou tu repose a jamais. Je nous vois a 5 ans sur les rues de la ville. A 7 ans dans l'église du quartier, posant des questions embarrassante au curé. Nous n'avons jamais été croyante, mais ça ne nous empêchait pas d'y mettre les pieds Je revois la scène, la dernière avec maman. Le soir de Noël dans l'église prés du couvent. Elle tenait la caméra. Papa nous tenait dans ses bras. Et nous tu t'es écrier : « Nous sommes petites », « Mais pas idiote » ai je continuer. Papa était comme nous, trop peu croyant, par contre maman elle serait rentrer au couvent. Elle est partie cette nuit la, nous laissant toute deux, dans les bras de papa devant la cheminé, les doux rêves qui nous animaient. Nous avons attendu son retour, mais jamais elle n'est revenu alors nous l'avons oublier. Mais toi, tu es partie, et ça je te le promet, jamais... oh non jamais... je ne t'oublierais.
Dernière édition par Swann Lewis le Sam 24 Jan - 23:54, édité 2 fois |
|  | | Swann Lewis

Messages: 9 Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Sam 24 Jan - 22:18 | |
| Je t'ai fiat un serment, il y a plusieurs années Sur se même pont ou je contemple mes pieds. Je regarde la cicatrice que j'ai dans la main, et je me rappelle de nos parole enfin:
« Papa a besoin de nous » « Tout comme nous avons besoin de lui » « Si il arrive quelque chose a l'une d'entre nous il fau... » « ...dra rester forte pour lui »
Un couteau sur notre paume du sang est verser, et la promesse de vivre a jamais seller. C'est ce qui fait que je ne peux me tuer. Je t'ai promis de rester. Je caresse cette cicatrice si mal cicatriser. C'était débile d'autant nous couper, mais nous étions jeunes et prête a nous damné. Je vendrais bien mon âme pour tout recommencer. Jamais je ne t'aurais amener ici, et jamais tu ne serais partie. Maintenant je suis seule, mais je ne t'oublie. Je me surprend a tourner, sous les feuilles d'automne Je virevolte comme si jetait l'une d'entre elle. Je me sent libre, mon cœur se libère. Tout s'efface autour de moi. Je me contente de tourner, comme si c'était la dernière fois. Comme quand nous étions enfant je tourne, mais je ne rit pas. J'entends encore nos rires qui s'envolait comme ça, mais je ne rit pas. J'aime l'automne, c'est la saison ou nous somme née. C'était la saison ou nous pouvions danser. Je tourne. Je me sens libre. Tout disparaît autour de moi. Les barrières qui me sépare de toi disparaissent.!Je n'ai plus de limite. Le lac a disparut, la route c'est effacer, les maisons n'existe plus, le monde s'efface, je suis seule. Je tourne comme une folle. Rien ne peut arrêter mes pas. Ces pas c'est ma vie, c'est eux qui nous ont guider, c'est eux qui ne t'ont sauver, je continue de danser. Je me sens libre, je me sens bien, l'automne nous a toujours donner cette sensation la. Soudain, je m'éffondre sur le bois du pond, comme si on m'avait frapper, ramenée a la réalité Je ne veux que pleurer.
Je reste la un moment, immobile sur se bois froid. Quand soudain je monte sur le pont, je m'assoie. Et si je sautais me pardonnerais tu ? J'aurais donner ma vie pour retourner avec toi. Ta mort a fait tellement de mal, la mienne en fera t'elle autant ? Papa sera t-il saisit des même tourments ? Je me lève lentement. Mon gilet tombe. Le vent soulève mes longs cheveux noir. Ça serait si facile de mourir comme toi, pourquoi ne le ferais je pas ? Mon regard se plonge dans les tableaux qui m'entoure. Ils sont si beaux mais ne m'inspire rien. Le soleil de l'automne brille sans détour, mais sur ma peaux presque nu je ne ressens rien. Tu étais mon soleil, mon unique existence, ma sensation de vivre avec toi est partie. Mon pied se lève Je commence a me sentir libre. Sur mes joues rosés par le froid se dessine une rivière, une rivière de pleure qui coule pour toi. Mes larmes sont des mots que je n'ai sut prononcer. Mon signal de désarme, je me sens traquer. Traquer par la douleur de ne t'avoir aider.
Je me sens aspirer. Est ce toi qui m'emporte ? Je me sens tomber. Est ce toi qui me rammene ? J'entends un cris, mes lèvres sont sellées. Est ce toi qui m'appelle ?C'est bien mon nom qu'on cris Est toi qui me prévient ? Je regarde vers le haut, et je te vois. L'eau envahis mes pauvre poumons affaiblis Mon cœur se serre. Ma vision se brouille. Je ne comprend plus. Qu'est je fais Katy ? Qu'est je fais ? Je me sens vider lentement de mon air. L'air de l'envie qui n'existait plus. Je me fiche de tout. Si la mort doit me prendre alors qu'elle le fasse. Je m'offre a elle comme une esclave a son maître. Ça fait trois jours que je suis sous ses ordres. Pourquoi, nous esclaves, nous a t-elle séparer ?
Des bras m'entoure, et je ne comprend plus. Je n'ai plus assez de force pour distinguer se visage. Pitié Katy dis moi que c'est toi. Toi qui n'a pas voulut faire comme moi. Toi qui a plonger pour m'aider. Je t'en supplies dit le moi. Mon dos cogne le sol. Je me met a tousser. Est toi qui ma sauver ? Si ce n'est le cas je replongerais. Ma vision s'éclaire après quelque instant. Et je ne vois que ses yeux d'un vert pétillant Un sourire s'affiche, ses lèvres bougent mais je n'entends rien. Un voix au loin commence a se faire entendre. Je tremble. Il ôte sa veste pour me réchauffer Il en comprend pas que c'est dut a mes péchés Il me sert dans ses bras et je ne dis rien. Il se présente a moi mais je me fiche de tout. A l'instant ou son torse touche le mien mon cœur se calme. Il s'éloigne instant et je me rapproche d'un geste brutal. Il m'apaise Je ne l'ai jamais vu, mais lui me connais. Il me faut un moment pour constater qu'il m'appelle par ton nom. Je n'ose le rectifier.
Il se rectifie lui même en regardant mes yeux. Nous sommes connu dans se petit village malheureux. Mais qui était il ? Il me parle de toi. Il comprend ma peine. Assis la nous restons des heures. Le soleil se couche quand il me dit qu'il m'aime. Quand nos lèvres brûlantes se touchent avant l'heure. Âpres des heures dans les bras de l'autre. Après avoir entendu les cloches de l'église. Les célèbres douze coups qui sonnent minuit. La nous nous levons. Et alors que son bras m'enlace. Moi je regarde la lac par dessus son épaule Ahh... je ne sais qui il est mais il m'apaise. Il comprend ma peine, il me dit qu'il m'aime. Je dois avouer qu'il ne me laisse pas indifférente Mais moi je ne pense qu'a toi a l'instant présent Il m'a fait rire, il m'a fait sourire, mais le lac me ramène, a l'étrange réalité que m'inspire mes peines. Et avant de partir dans ton lit m'allonger, je n'ai qu'une chose a te dire: « A jamais je t'aimerais»
24-25 Decembre, New York: Swann n'a encore aucune idée de ce qu'elle veux faire exactement. Cela fait un moment que la mort l'obsède et la terrifie en même temps, pas sa mort, celle des autres. Mais le déclic se produisit cette année la. Noël. New York. Ville de ciment et d'acier. Muraille de verres s'élançant indéfiniment vers le ciel, ville aux dessins incrustés, aux sillons identique, aux drapeaux, étoiles, lueurs rouges, filament incandescent des lampes, électricité parcourant le réseau de fils en laiton en murmurant sa vibration doucereuse. Bruissement des mécanisme secrets cachés dans leurs boites. Tic-tac des montres. Cliquetis des soupapes. Klaxons! Klaxons! Tout ça parlait son langage, racontait son histoire de bielles et de pistons. Les moteur vivaient aux hasard, enfermé dans les capot des automobiles dégageant une odeur d'huile et de carburant. Swann marchait dans New York, dans les bras de son Charles, quand au détour d'une ruelle sombre et lugubre, il ne se passa rien. Non... fini les cliché des ruelles, ceci se passa a Central Park. Ils marchaient tranquillement quand un cris perçant se fit entendre, un cris aiguë, presque stressant. Un cris si aiguë, si fort, qu'il les fit sursauter. Et alors que Charles priait qu'ils s'en aillent Swann s'approcha en direction du cris. Horreur! Pire crime de l'homme. Meurtre. Mais pas n'importe lequel. Son père, celui qu'elle avait toujours aimer comme son père, étendu sur le sol. Un poignard dans la poitrine. Un cris. Une vision d'horreur. Une envie de mourir encore. Et la elle sut. La, devant l'arbre près de The Lock, elle eu ce déclic sur son avenir. Ces hommes étaient trop mystérieux, trop différents, elle avait besoin de savoir ce qui se passait dans leur tête. Surtout qu'elle avait entendu parler des crime des parcs, un tueur en série qui avait fait déjà une vingtaine de victime venait de s'en prendre a lui. Son coeur se déchira. Sa vision se brouilla. Tout les sons disparurent. Son coeur serré lui faisait mal. Ses poumons brûlaient. Sa vision s'éclaira, un plafond. Elle était allonger sur le lit de sa chambre d'hôtel. En une seconde ? Que c'était il passer ?! Elle 'l'ignorait. Mais a la lettre qu'elle trouva sur la table de la chambre elle sut que c'était de sa faute ce qui était arriver a son père. Il était partie la chercher. Il était mort. Seule. Pauvre enfant que le chagrin brisait. Seule. Personne ne pouvait l'aider . Seule. Son coeur tait détruit. Seule. Elle tremblait. Seule. Froid. Pleure. Cloche. Douleur. Air. Étouffement. Eau. Lentement. Chaleur. Horreur. Mort. Douleur. Un cris étouffer. Sa tête sous l'oreiller. Elle cri. Encore. Encore et encore. Personne ne l'entend. Signal de détresse qu'elle lance sans comprendre. Signal qui laisse indifférent les gens. Personne ne le remarque. Cela l'exaspère. Elle a beau tout faire pour ne plus être invisible, personne ne comprend les tourments de son âme. Elle est seule. Elle veux juste le contact de l'eau. Ta jupe tombe. Ton gilet tombe. Ton tee-shirt tombe. Tu voudrais tomber. Tes sous-vêtement tombe, un a un sur le carrelage froid de la salle de bain. Tu es nue physiquement. Mentalement tu l'es toujours. Tu es nue autour des gens, personne ne le voit. Tu enjambe la baignoire encore glacer. L'eau coule le longue de ton corps. Frisson. Elle est chaude, tu avais si froid. Sentiment de délivrance qui t'envahis. Cheveux qui s'aplatissent le long de ton dos. Substance liquide, naturelle, pure, inodore, incolore, qui s'attend sur se corps d'une jeune fille triste, malheureuse, impure, inodore, coloré par le froid, l'encre et les bijoux qui la couvre. Goutte d'eau qui tombe. Elle passe le long de ton visage en pleure, caresse tes lèvres rosé, descend le long de ton cou dont l'arrière est orné d'un tatouage ébène, coule le long de ta poitrine glacée, parcourt ton ventre plat orné d'un percing au nombril, et fini sa course a terre après avoir parcourut tes fines jambes tremblante et ta cheville tatouée. Sanglot. Inspiration. Tout va mal. Les gouttes tombent par millier, elle te donne une impression de liberté, de mort, d'emprise sur ta vie. Elles s'écrasent sur ton visage angélique, ou ton maquillage noire a coulé sur tes joues, tes yeux de couleurs si différentes brillent sous les larmes, mais toi tu ne te délecte que de cette eau. Elle te réchauffe, t'éloigne de la réalité, quand tu la regarde tu te sent damné. Yeux fermés. Lèvres scellés qui s'entrouvre pour faire entrer l'air de damnation de la maison. Un air salit par les péchés Sexe, Drogues, Alcools, Tabacs, tout est passé ici bas. Si ton corps ne nécessitait pas autant d'air, tu partirais a l'autre bout du monde remplir tes poumons d'un autre courant. Mais tu ne peux pas. Tu es condamnée a respirer ça Ça, ça, l'air que tu as toujours respirer, l'air de cette grande ville ou tu es depuis des années Ton visages est serein dénué d'expression. Et dans ta tête le même air. Un air mélancolique qui te hante depuis des années. Un air doux, doux, douloureux qui ne quitte ton cœur, celui qui a guider tes pas, celui qui a guider ton cœur Tu le hais cet air de damnation, celui qui siffle toute libération. Il te condamne a rester prisonnière, esclave de désir qui ne sont pas les tiens. Toi tu ne souhaite qu'une vie comparable a la mer. Une vie de liberté que tu verrais s'étendre au loin. Tes oreilles sont boucher par l'eau qui y est rentrer, mais cette mélodie ne partira jamais. Tu l'entend toujours. Même quand tu dors. Annoncerait elle la fin de ta vie si peu plaisante ? Elle est la, si calme. Alors que ton cœur s'affole Ta vision se brouille mais cette air persiste. Il est la, encore et encore, comme si il était joué alors qu'il n'existe pas. Il n'a jamais été jouer, te rappelle un concerto, calme mais qui au moment ou ton cœur se serre prend une allure sans grâce qui te rappelle les batailles. Bataille que mène des hommes aux loin sur les champs, la ou s'écrasent les obus ou meurt tout ses gens. Mais dans la bataille que mène ton cœur, le seul bruit est cette mélodie, les seuls morts sont tes espoirs, tes rêves, ta vie. Tu t'assoie sur le sol, a genoux. Une main dans tes cheveux que le noir de la nuit ne peu égaler L'eau parcourt ton corps, tout entier tu lui est donné, mais elle effleure aussi le fond de ton cœur Tu aimerais que la saleté que tu enlever chaque jour, ne soit pas celle extermine mais celle de ton cœur Peut être pourrais tu ainsi vivre réellement, et non tapis dans l'ombre de tes tourments Tes peurs et tes faiblesses ne cohabitent qu'avec ta rage. Ta rage et tes douleurs ne sont plus qu'un. Tu aimerais d'un geste effacer tout ça de ton cœur, que tout disparaisse ou a jamais se meurt. Ton cœur se serre. Tu vas exploser. Tu hais cette eaux qui te l'a enlevé et pourtant dessous tu te sent en sécurité, comme avec elle. Un cris de désespoir s'échappe de tes lèvres Et toi enveloppée dans une brume brulante, tu ne pense qu'a crier, a cette musique oppressante, a ceux que tu as aimer, a ces paroles blessantes. Tu te sens écrasée par le poids de tes souffrances. Tu rit aux douleurs que les autres peuvent éprouver Douleurs sans importance qui les rend malheureux, et toi qui a tout perdu tu pleure pour un adieux. Tout ses enfants qui meurent dans le monde, de faim, de froid, de maladie que nous savons soigner, de coup, de guerre, et pour tout ses malheureux qui se retrouve seuls. Tu as toujours eu a manger,a boire, a été en bonne santé, n'a jamais vécut de guerre ni été frapper, mais il a suffit d'une chose pour te voir détruit: savoir qu'ils sont parties. Tu sors lentement de cette touche libératrice quand tu entend un bruit de la chambre a coté, celle de ton amie Jessica. tu te précipite, et la le drame. Charles Stevens , un jeune homme brillant qu'on appelle communément le première amour. Le matin de Noël, après 1 ans passer ensemble Swann se rendit chez sa meilleur amie de l'époque, Jessica Fletcher. Quel beau cadeau que lui avait apporter le vieux barbu quand elle découvrit son petit-ami dans les bras de sa meilleur amie. Depuis se jour Swann n'a jamais revu Charles ni même Jessica, elle n'a même jamais plus fête Noël, symbole de la mort de son père et de la fin de son premier amour. |
|  | | Swann Lewis

Messages: 9 Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Sam 24 Jan - 23:58 | |
| Seule a nouveau. Cette fois aucune voix, tu n'a que ta voie a suivre. Tu sais ce que tu veux faire, du profilage. Tu as 14 ans quand tu entre a l'université. Oui c'est jeune, mais toute les classes que tu as sauter. Surdouée ? un peu. passionnée ? Oui! Le profilage c'est ta vie et tu abandonne tout pour lui, si bien qu'après avoir été la plus jeune universitaire du pays, tu deviens la plus jeune profiler. Les bureaux de Washington, tu as 16 ans, n'a ni parents, ni amis, c'est ton unique but. Quand le chef ta présenter a l'équipe ils avaient tous crut que c'était une blague. Surtout quand les mot " Je vous présente Swann votre nouveau Profiler" s'échappèrent de sa bouche. Ils ne te prenaient pas au sérieux. Ils étaient 4, et tu étais la 5ème roue du carrosse. Il y avait Aelyse, une femme avec une vingtaine d'année d'expérience et qui imposait le respect. Tommy, Un homme aussi fort que sérieux, se fut rare les fois ou Swann le vit sourire, il avait perdu sa femme et avait a change ses 2 filles, Swann fut considérer comme sa 3ème fille une fois la première enquête passer. Il y avait Miky, une vrai pro de l'informatique, joyeuse et conviviale, que Swann aimait beaucoup , ça devait être celle qui était le plus proche de son âge. Et puis il y avait James, ahhhhhh James.... Comme dit plus haut, la première enquête fut la plus dure et la plus décisive de la carrière de Swann, elle 'n'était plus la gamine de 15 ans sans expérience après, e qui avait du être pistonner, déjà elle en avait 16, avait prouver que son profilage était précis et juste. Mais elle restait néanmoins la plus fragile et la plus jeune, alors tous la prenait un peu comme une enfant, la protégeait la chouchoutait, veillait a ce qu'elle ne manque de rien. Et puis il y avait James... Confession de Swan McAlister, épouse Lewis: « Je me souviens de se jour, comme celui ou j'ai vu, ma vision du monde s'ébranler. J'étais jeune, j'avais a peine 16 ans, et je n'avais encore jamais vu quelque chose d'aussi horrible. L'automne avait fait son chemin, l'hiver commençait a peine, et mon entrer au FBI était encore récent. Je ne connaissais personne, et personne ne me parlais, mais je savais derrière qu'ils me prenaient pour une enfant qui ne savait rien, ou juste pour une surdouée sans intérêt. Avec cette enquête, tout allait changer. Notre chef, un vieil homme qui ne parlait a personne, m'avais fait venir dans son bureau. A peine était je arriver qu'il avait jeter sur le bureau une enveloppe qu'il me manda d'ouvrir. Horreur. Frayeur. douleur. Mon sang se glace. Je crus que 'j'allais m'évanouir sur place tellement les choses étaient dure a voir, tellement elles taient... familière. Une pièce. Des dizaines d'enfants. Morts. Il y avait sang partout. Une vrai tuerie. J'avais glousser puis l'avait regarder sereinement. L'effroi dans mes yeux se manifesta quand il m'annonça qu'ils s'agissait du 15 ème cas comme celui la. Combien d'enfant était mort ? Sans qu'aucun indice. Il ne me fallut pas 10 minutes pour dresser un profil complet. Et j'avoue que 'j'avais peur qu'il soit faux. Mon profil était simple. Femme, âgée, a la retraite, avec de bonne relation sociale, le fait que ce soit des enfants indiquait clairement qu'elle avait eu des problèmes avec les siens ou qu'elle n'en a jamais eu, qu'elle était veuve, et seule. Elle devait être en parfaite santé, et personne ne devait se douté qu'elle pouvait représenter un quelconque danger, elle serait donc la dernière personne a la quel on penserais, elle avait peur que l'on puisse se défendre alors choisissait des enfant en bas âge, les faisait souffrir. J'avais peur qu'il s'agisse d'un homme de 30 ans, marier père de deux enfants, avec une bonne situation et que tout le monde soupçonnerais.
Nous nous sommes rendu sur place et a peine arriver on nous annonçait une autre scène de crime. Nous étions assez près pour nous rendre sur place. L'odeur qui se dégageait de la pièce était la plus effroyable que je n'eus jamais sentie. La vision d'horreur qui s'étendait devant moi était la pire que je n'eus jamais vu. Tout ses enfants, en bas âge, le plus âgé avait 6 ans. C'était pire qu'une tuerie, et les membres de l'équipe ne semblait pas prendre mon profil au sérieux. Leur premier suspect fut un homme de 40 ans, du moins il parlait de lui, car un de nos coéquipier fut vite de leur rappeler le profil designer. Ça me faisait mal de voir ses enfants, tous morts d'une manière différente qui les avait fait souffrir, tous mutiler, tous. Je vous passerais les détails les plus horrible que mes yeux n'ai put voir. Vous pouvez juste vous rappeler, que encore maintenant j'en tremble encore, mes yeux les revoit, tout ses enfants mort, et mon coeur se serre tellement l'horreur était grande.
Je vous passerais également les futilité de l'enquête. Cela faisait 5 ans que cette personne agissait et personne n'arrivait a la trouver. Mais avec mon profil et les exprès de l'équipe en 2 jours nous savions qui c'était; personne ne me croyait quand 'j'ai crier que c'était bien elle. Mary-Ann Peterson, une femme de 85 ans, ancienne juriste, qui n'avait plus de nouvelle de ses 3 enfants depuis que l'ainé avait eu 18 ans et c'était enfuie avec les 2 autres. Quand je 'lai rencontrer la première fois, cela ma confirmer dans ma certitude. Elle était la , une Mary Popins moderne, et tous tombait dans son panneau, mais moi derrière tous ça je voyait l'horreur, je voyais ce qu'elle pensais. Ma soeur me le sifflait. L'heure qui suivit je fut enlever. Par qui ? Mon propre suspect. J'avais 16 ans, je n'étais qu'une enfant. Je ne suis retrouver dans une pièce noir. Quand mes yeux se sont ouvert je ne vois plus rien. Ma vision troubler, mon ouïe absente, tout mes sens endormis. Une lumière ma éclairer, et je l'ai entendu rire. Le même rire qu'avait ma grand-mère quand elle me gardait. Elle ma jeter une tenaille. Et ma commander de me couper les cheveux. Étrange non ? J'ai refuser même si ce n'était qu'une futilité, elle ne devait avoir le dessus. Elle a pointer une arme sur moi. Elle avait sortie les grand moyen. J'ai voulut m'approcher mais après avoir essayer de me lever j'ai remarquer que ma cheville était enchaîner. Elle a rit. Puis elle est partie. je en devais dormir au cas ou ils arriveraient, au cas ou elle s'approcherait. Mais après 2 nuits blanche je me suis écrouler. Douleur! souffrance! Brûlure! Mes mains enchaîner au mur. Moi allonger a terre. Je ne sais ce qu'elle me faisait mais elle me brûlait. C'était une torture que je devais supporter, une torture que j'avais déjà supporter. Je serais les dents. Je fit semblant de rire. Je savais qu'en lui montrant qu'elle 'n'avait pas le contrôle elle fléchirait. Elle avait besoin de tout contrôler. Elle avait besoin de faire souffrir. Qu'on l'écoute. Qu'on la regarde. Alors je détourna le regard et commença a siffloter. Quand elle a prit un couteau et ma couper, le je ne pouvais continuer. Elle a planter son couteau dans la paume de ma main. Et j'ai crier. Et j'ai sentie, pendant un moment, toutes les angoisses de la suffocation qui reaparraissait. Je devins aveugle, sourde, ivre, tout autour de moi j'écoulais. Quand je regarde ma main droite j'y vois cette cicatrice, celle qui complète toute celles que 'j'ai sur le corps. Elle a laisser son couteau dans ma main. Alors que mon dos était adosser au mur. Elle a fait entrer 5 enfants un par un. L'une ressemblait a ma soeur disparut. Mon coeur se serra quand elle égorgea le premier. D'un geste si froid que j'en ai crier. Puis elle a prit la deuxième, j'ai fait mine que cela ne m'atteignait quand sous mes yeux elle l'a étouffer. Quand le troisième mourut, d'une balle dans la tête, ou quand le troisième disparut sous les flammes qu'elle avait faites, je en bougea pas. Mais quand elle attrapa la dernière enfant. Qu'elle me tendit l'arme en me disant de tirer, je crut que je devais me tuer. La femme était dans l'ombre je ne pouvais tirer, devant moi l'enfant en pleurant me regardait. Elle ressemblait a ma soeur, je ne pouvait le faire. Et pourtant il le fallait.
J'ai attraper l'arme, et sur l'enfant je l'ai pointé, c'était la première fois que j'avais une arme en main. Mais je ne pouvais pas faire ça. Alors quand le visage de la femme c'est soudain un peu éclairer, j'ai tirer vers elle et l'ai toucher. L'enfant reconnaissante ma vite détacher. Et ensemble nous avons courut vers une sortie. Mais nous étions dans un immeuble qui en semblait pas en avoir. Ou étions nous ? Il faisait froid. J'étais presque nue. Je voyais en haut le soleil se coucher. Et quand en tournant dans un couloir, l'enfant par la main, elle est apparut, un cris de désespoir c'est échapper. Première enquête et déjà foutu ? Nous avons courut encore et encore, espérant lui échapper mais sans succès. Encore et encore nous avons courut, alors que dans l'air son affreux rire persistait, mêler au pleure de l'enfant qui pleurait et que je tentait de rassurer bien que j'étais aussi peu rassurer qu'elle. Un désir enivrant de crier tout ma force m'envahis. Chaque flot successifs de m pensées m'accablait d'une nouvelle terreur, car, je comprenais bien que penser, dans ma situation, c'était me perdre. J'accélérai encore ma course. Mais son rire si cruel persistait dans les murs. De temps en temps je voyais son ombre apparaître et je disparaissait dans un nouveau couloir. Quand nous sommes arriver dans un cul de sac, nous étions piéger. Je sentis alors la consommation de ma destiné. J'aurais put m'arracher le coeur tellement il me faisait mal, mais une main plus rude me toucha l'épaule. Une main osseuse qui me fit me retourner, j'ouvris la bouche pour inspirer. Elle était arriver. Pleine de sang, du sien et de celui des enfants. Un couteau en main elle a caresser mon visage, alors que l'enfant derrière moi je cachai. J'avais peur , c'était vrai, mais je faisais tout pour ne pas le montrer. Coup de feu tiré. Femme qui tombe au sol. Lumière du jour qui saisit mes yeux. Et je le vois qui s'élance vers moi. Il sourit, je le reconnais. C'est celui que 'j'aimais.»
6 Juin, Presbitarian hospital, New YorkLa blessure que Swann avait a la main était la depuis deux bonnes heures, et malgré ses efforts pour maintenir son sang a l'intérieure il lui fallait des soin. L'équipe se chargeait de la vielle femme qui était responsable de cela et du meurtre de centaine d'enfant, pendant que Mike accompagna Swann au PH. Il avait voulut la laisser des l'arrivée du médecin, sûrement plus par politesse que par désir mais elle avait besoin de lui et lui avait demander de rester. une fois les point de suture fait, la promesse qu'il ne lui restera pas énormément séquelles également le médecin quitta la pièce laissant la jeune enfant et celui qu'elle aimait. Parole. Parole. Parole. Parole. Baiser. Excuse. Parole. Baiser.Et son coeur s'envolait pour un autre univers. Elle était partit. Envolé. Son rêve devenait réalité. Elle l'aimait. Évidement ils étaient collègue et leur relation était contre les règles. Mais ça ne les empêchait pas de s'aimer. Plus qu'elle n'avait jamais aimer. Et elle se surprenait a rêver que son passé n'avait jamais exister, que ces cicatrices marques de son père n'éxistait pas, que sa soeur était encore avec elle, que son père était toujours dans leur petite maison, mais elle ne pouvait pas. Elle ne dit rien pour son père, rien pour ses parents biologique, rien pour sa soeur, a personne. Ils n'avaient pas besoin de savoir, pas besoin de la faire souffrir. Joie. Plaisir. Carrière. Amour. Projet. Réussite. Merveille. Le couple était des plus heureux, seul était au courant les membres de l'équipe a qui il 'n'avait rien put dissimuler, mais cela ne faisait rien. Surtout se matin la quand elle trouva le bureau de James vide. elle demanda et personne ne voulut rien lui dire. Elle laissa donc pour la journée et décida de lui en parler le soir venu quand elle rentrerait dans leur appartement. Mais elle 'na pas le temps. Elle rentre et a peine elle trouve un mot lui demandant de le rejoindre dans Central Park. Et c'est la qu'il se décide. « Veux tu m'épouser ?»Un avenir a jamais seller. Fleurs blanche. immense robe. Jeune fille en fleur. Costard. Armes dans les poches. Prêtre. Autel fleurie. Immense gâteau. Sécurité. Elle avait tout compris. Ils ne pouvaient se marier si ils travaillaient encore ensemble. Il avait démissionner pour voir leurs promesses d'avenir réaliser. Un sourire béa. Jamais elle 'n'avait été aussi heureuse. Son coeur en battait que pour lui. Des tonnes de photo. Des tonne de félicitations, d'avertissement, mais eux deux savaient que leur amour serait éternel. Quand il la prenait dans ses bras elle était plus heureuse qu'elle ne 'l'était jamais, elle se sentait merveilleusement bien. Comme en vie pour une fois. Et alors qu'il la faisait tourner sous les feuilles d'automne, elle était comme l'enfant que tout le monde voyait, le coeur léger, plus serrer, les rêves a venir, et plus dépasser, l'espoir retrouver et plus noyer. Sa vie était parfaite. |
|  | | Swann Lewis

Messages: 9 Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Sam 24 Jan - 23:59 | |
| ▪ Situation ▪ [i](5 lignes minimum) Décrivez en détail ce qu'à fait votre personnage suite à cette épidémie, ce qu'il compte faire pour plus tard, quels sont les proches qui lui restent et quel est son état physique et moral. Projet d'enfant. Rêve trop grand. Vie merveilleuse. Chut brutal. Mort. autocar. Crie d'enfant. Coup de feu. Crie d'une jeune femme a nouveau brisée. Corp étendu sur le sol. sang. Sang. pleure. Crie. Effroi. Peine. Douleur. Rêve brisé. Projet inachevé. Douleur. souffrance. Chaos. Il est partie, lui aussi. Vie brisé. Promesse non tenu, au moins elle pourra se dire qu'elle a connu le bonheur durant 2 merveilleuses années, 2 ans courtes années. Confession d'Aelys, collegue de Swan:
C'était une affaire des plus normal, mais une étrange qui allait faire se mêler aux yeux de Swann travaille et vie privé. Elle c'était marier quelque temps avant avec un de ces coéquipier, qui , sachant que si il ne le faisait pas c'était elle qu'il perdrait, a quitter son poste et est devenu un simple fonctionnaire. Tout se passait bien dans leur vie paisible. Je surprenais même parfois Swann sourire sans raison. Le virus qui avait contaminer le monde faisait ravage et ces hommes et femmes prisent de faim meurtrière étaient partout. Le F.B.I restait néanmoins sur pieds, du moins en aprtit, les rares personnes qui voulaient s'accrocher, essayer de maintenir l'ordre. Swann ne vivait que pour son travaille et son mari, alors évidement elle était des rares qui ne se terrait pas. elle semblait heureuse. Jusqu' a ce soir la ou on reçut un appelle. C'était la première fois que Swann sortait avec nous. Le bureau nous demandait de venir, sur le champs. Un autre tueur en série sur les bras. Encore une foi Swann nous a épater par son profil si précis et qui c'est révéler bien vrai. Mas 'l'enquête en elle même n'a pas d'importance. Ce qui en a c'est la fin de celle ci. Ce fut le déchirement de sa vie privée, la fin de son bonheur....
Nous étions près a tout pou arrêter se tueur, il se réfugiait dans un bus scolaire. James Lewis était charger de l'affaire, et le voir avec sa femme était un régale. Leur vie privée ne semblait pas interférer sur l'enquête, mise a part les moments ou il la prenait dans ses bras. Et nous étions tous content comme ça. Mais cette fois si il aurait mieux valut. James a toujours été un peu brave, mais conscient du danger, il prenait des risques modérer, tout le contraire de Swann. Mais la il 'n'aurait pas dut. Il est entrer dans le bus pour des "négociations" car il ne voulait pas donner ce que le tueur désirait : parler avec la plus jeune, Swann. Un coup de feu. Trois autres. 4 touchés. James était l'un d'eux. Je me souviens de Swann qui a courut dans le bus. N'écoutant pas les crier qu'on lui lançait. En coéquipière mais surtout en temps qu'ami de j'ai suivit, et la vit s'effondrer a coté de son mari. C'est la première foi que je vis des larmes sur les joues de la belle. La première fois que je savais sa tristesse. Elle le pris dans ses bras et je compris tout de suite que ma petite Swann disparaîtrait. Elle était pleine de sang de la plaie qui saignait. Des enfants etaient morts dans le bus, devorer pratiquement pour certain, d'autre juste apeurer. Au bout de quelque seconde plus rien ne coulait. Mort. Dans ses bras. Et nous nous étions rester la. J'aurais aimer qu'elle fut été un phoenix, comme ça toute ses larmes n'auraient pas servit a rien. A soulager sa peine ? Je sais que ce n'est pas le cas. Je sais qu'elle souffre encore.
Le jour de l'enterrement personne ne reçut d'invitation. Mais nous savions par l'absence de Swann que c'était se jour la. Nous 'lavons trouver seule près de sa tombe, quoi pleurait encore. Puis, ce qui se passa était presqu'ireel. Elle cria. Elle cria encore et encore nous demandant de partir! Jamais je ne l'avais vu dans un tel état. Nous étions ses amis nous voulions être la. Mais se ne fut pas le cas. Nous la laissâmes seule et nous partîmes pleurer notre ami en silence. Swann ne fut plus jamais la même je le sais. James était vraiment son âme soeur, j'aime a le croire. Pourra t'elle re-aimer comme elle l'a aimer ? Tout donner comme elle aurai tout donner pour lui ? Je ne crois pas.
Et du jour au lendemain elle est partie, elle ne donne plus aucun signe de vie. Elle ne veut plus survivre, elle veut vivre. Alors, sur son lit dans son nouvel appartement, les murs orné de photos, de mariage principalement. A son cou un chaîne ou suspend son alliance. sur la boite aux lettres le nom Lewis. Elle regarde le plafond perdu dans ses pensées. Est ce que cette nouvelle vie sera satisfaisante ? Pourra t-elle enfin se donner une chance ? Sourire ? Joie ? Sans que rien ne soit perturbé ? Sans mort proche ? Sans rien de cruel ? Rien ?! Il en faut pas rêver. Le virus ne s'endettent pas avec la mort de James, et si elle continue c'est juste pour trouver un moyen de comprendre se phénomène. C'est ce qui lui donne la force, trouver ce qu'il est, ce qu'il déclenche, comment fonctionne les personnes qui en sont atteintes. Et une fois cela fait... elle partira...
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|  | | Serena Dinker

Messages: 5 Date d'inscription: 23/01/2009 Age: 16 Localisation: France
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Dim 25 Jan - 14:13 | |
| Wouahh c'est ce que j'appelle une sacrée présentation ça dis donc !!!! lol Bienvenue quand même XD |
|  | | Swann Lewis

Messages: 9 Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Dim 25 Jan - 14:19 | |
| Tu sais très bien que je ne fait pas les choses a moitié darling... Merci |
|  | | Serena Dinker

Messages: 5 Date d'inscription: 23/01/2009 Age: 16 Localisation: France
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Dim 25 Jan - 14:34 | |
| Oui mais, là impressionnant quand même XD !!! Je me doutais que c'était toi mais, j'étais pas sur lol désolé je t'ais pris KB  |
|  | | Swann Lewis

Messages: 9 Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Dim 25 Jan - 14:45 | |
| Oh c'est pas si énorme que ca... Roh lala... tu connais beaucoup de gens qu'on surnomme Tinker Bell ? Qui font des histoire ou le perso ce retrouve toujours sans famille ou presque ? Avec une tel obsession pour les jumelles ? Oui j'ai vu ça... c'est pas bien  mais bon pour une fois je prendrais KS ca va pas me tuer... quoi que... |
|  | | Serena Dinker

Messages: 5 Date d'inscription: 23/01/2009 Age: 16 Localisation: France
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Dim 25 Jan - 15:00 | |
| XD je pouvais pas savoir parce que j'ai pas tout fini de lire encore c'est tellement long dis donc lol Ben ouais je sais mais, je savais pas qui prendre alors bon vu que Nono avait pris Sophia Bush j'ai pas eu d'autre choix |
|  | | Sam Kayne Admin

Messages: 18 Date d'inscription: 18/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Dim 25 Jan - 15:10 | |
| Bon alors j'ai lu l'histoire, rien a redire, c'est parfait  Je peux donc te valider, je lirais la suite plus tard ( faudrait que je finisse le forum quand même  ) Et arrêtez de flooder ...  |
|  | | Swann Lewis

Messages: 9 Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Dim 25 Jan - 15:11 | |
| Mouaii.... Bipppppp!!! mauvaise réponse !!!! la bonne réponse était " KB est tellement magnifique que comme je savais pas que tu venais je l'ai prise" et la j'aurais dit " bravo vous avez gagner 200 000 000 $ " Ah bah c'est rassurant... On flood pas on parle de mon perso... enfin si on veux... |
|  | | Sam Kayne Admin

Messages: 18 Date d'inscription: 18/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Dim 25 Jan - 15:14 | |
| J'appelle ça du flood  d'autant plus que vous pouvez vous parler sur msn ... |
|  | | Swann Lewis

Messages: 9 Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: # Swann Lewis Dim 25 Jan - 15:16 | |
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